Executive summary

Dans le LTC, le coût du personnel est la première ligne budgétaire. La compression d’effectifs peut sembler rationnelle, mais devient souvent destructrice de valeur quand on intègre événements indésirables, blessures, turnover, intérim, backlog documentaire et baisse d’occupation. Le YAPP™ RAS Model transforme ces effets en flux « finance-grade » et s’appuie sur NPV/WACC + Monte Carlo.

1. Le paradoxe

Sous un seuil de résilience, le système compense par heures sup, plus d’intérim, transmissions dégradées, erreurs, burnout et turnover. Coût attendu et tail-risk augmentent.[1][6]

2. YAPP™ RAS Model

Économie directe + coûts indirects + tail-risk (Monte Carlo) + NPV à WACC.

3. Baseline simulée

Chiffres simulés, cohérents avec des ordres de grandeur.[2][4]

TailleRésidentsBudget annuelPart personnelTurnover baselineIntérim baseline
Petit60€3,6M68%19%€180k
Moyen120€6,8M67%18%€450k
Grand240€12,5M66%17%€980k

4. Scénario A

Exemple: 8% compression. Économie directe ~€365k/an; résultat risk-adjusted souvent nul ou négatif.

5. Scénario B

IA pour libérer de la capacité: handover automatisé, réconciliation médicamenteuse, ambient documentation, compliance, planning.[7][8][9]

6. NPV/WACC + Monte Carlo

Comparaison actualisée et probabiliste des pertes tail.

7. Calibrage

Renseignez des métriques avant/après pour estimer des élasticités spécifiques.

8. Modèle interactif

Graphiques web-ready, presets, NPV/WACC, Monte Carlo, calibrage, export JSON.

9. Conclusion

La compression d’effectifs est souvent une fausse économie. NPV risk-adjusted + IA est plus durable.

Disclosure: résultats simulés sauf calibrage.